Notre vision du bijou basque
Chez Lorea, un bijou n'est jamais un simple ornement : c'est un fragment d'identité, une manière de porter le Pays Basque avec soi. Depuis notre atelier de Bayonne, nous puisons dans les symboles ancestraux qui traversent la culture basque depuis des siècles, pour les réinterpréter dans l'or et l'argent d'aujourd'hui.
Le Lauburu, la croix aux quatre virgules
La lauburu, appelée aussi « croix virgule », est un symbole très ancien connu depuis plus de 4 000 ans. Il a été découvert d’abord dans la région de l’Indus, en Inde, mais on le retrouve aussi au Japon et en Europe.En France, et plus particulièrement au Pays Basque, elle est sculptée sur des portes, des meubles et des objets du quotidien.
Ce motif ancien, proche de la spirale, serait lié au soleil mais son origine reste énigmatique : cycle de la vie, rotation du soleil, du ciel et de la terre...
Ses quatre branches courbées rappellent les cycles et le renouvellement continu de la vie.
Aujourd’hui, la lauburu est devenue l’emblème du Pays Basque et représente son identité.
Chez Lorea, nous le déclinons en pendentifs et bijoux sobres, pour le porter comme un repère discret plutôt qu'un étendard.

L'Eguzkilore, la fleur du soleil
L’Eguzki-lore, qui signifie « fleur soleil » en basque, est une fleur et plus précisément un chardon. Selon les croyances du Pays Basque, elle est un symbole solaire qui protège la maison contre les orages et les esprits malins.
Au Pays Basque, elle était souvent accrochée au-dessus de la porte à l’entrée de la maison ou portée en bijou pour profiter de ses pouvoirs protecteurs. L’Eguzkilore peut aussi être offerte en cadeau afin d’assurer la protection et le bien-être des personnes qui la reçoivent.
Nous en reprenons la silhouette rayonnante dans nos colliers, comme un talisman solaire à porter au quotidien.

La stèle discoïdale, mémoire de pierre
Appelée hilarri (« pierre de mort ») en basque, la stèle discoïdale est ce disque de pierre orienté est-ouest qui a marqué les cimetières basques du XVIe au XIXe siècle. Elle porte rarement le nom du défunt, mais des motifs gravés en champlevé : le lauburu, des croix et monogrammes chrétiens, le soleil, la lune, ou encore les outils du métier exercé. Nous nous inspirons de sa forme circulaire et de sa gravure pour certaines de nos boucles d'oreilles et pendentifs, comme un clin d'œil à cette mémoire de pierre.

Ces trois symboles — le lauburu, l'eguzkilore et la stèle discoïdale — sont le fil conducteur de notre travail : faire du bijou un objet de transmission, façonné à la main dans notre atelier du Pays Basque, entre héritage et création contemporaine.
